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européens
Ci-dessous quelques statistiques et à
gauche quelques pages sur l'Islam
Estimation
totale de musulmans dans le monde (chiffres en
million) : 1 200 (19,4 % de la population
mondiale).
L’islam
au pluriel. Par continent :- Asie : 780 -
Afrique : 380 - Europe : 32 - Amérique du Nord
: 6
- Amérique Latine : 1,3
- Océanie : 0,3
Dans quarante-trois pays, les musulmans représentent
plus de 50 % de la population, mais l’Organisation
de la conférence islamique compte 56 membres.
Par ailleurs, l’Inde vient juste derrière
l’Indonésie comme pays du monde le plus peuplé
de musulmans au monde, même si les musulmans
représentent moins de 15 % de sa population.
L’Inde (au Cachemire), le Nigeria (au nord),
la Russie (en Tchétchénie) et les Philippines
(à Mindanao) sont par ailleurs des États
affrontant des rébellions islamistes violentes.
Comment résister à la tentation des
simplifications ? En matière d’Islam, on
tombe vite dans les amalgames. D’où l’intérêt
d’avoir certaines clés pour mieux comprendre.
Comme toutes les grandes traditions religieuses,
l’islam (1, 2 milliard de fidèles) est à la
fois un et divers. Les grands clivages tournent
autour de la succession de Mohammed, mort de
pleurésie en 632 sans héritier mâle. Après
25 ans d’Islam unitaire, sous l’impulsion
des quatre premiers calife (successeurs), la
rupture est consommée, les armes à la main,
entre trois principaux courants.
« Les khâridjites, littéralement les «
sortants » (1 pc). Ce courant n’existe plus
aujourd’hui que sous une forme résidentielle
à Oman, sur l’île de Djerba et chez les
Mozabites du Sud algérien. Le khâridjisme est
probablement le seul mouvement islamique à se
donner d’emblée comme schismatique. Ses
adeptes se sont effectivement désolidarisés en
657 de leur chef Ali, cousin de Mohammed et époux
de sa fille Fatima, parce que celui-ci avait
accepté de soumettre à un arbitrage sa légitimité
à la tête du califat.
Les khâridjites croyaient à l’égalité de
tous, sans distinction ethnique, à condition de
présenter une parfaite rectitude morale et
religieuse. Rigoristes, ils excommuniaient,
voire éliminaient physiquement, ceux de leurs
membres qui commettaient une faute.
« Les chiites (9 pc). Cette branche de
l’islam trouve son origine historique dans le
« parti d’Ali » (en arabe chiat Ali, d’où
le vocable « chiite »). Si les sunnites
n’ont jamais excommunié les chiites, des
divergences doctrinales majeures les séparent,
comme par exemple le culte voué aux imams
(guides). Les chiites estiment en effet que
l’autorité de Mohammed a été transmise dans
toute sa plénitude à Ali puis à sa
descendance. Ils croient que le dernier imam de
cette lignée (sept ou douze selon les
traditions) n’est pas mort, mais simplement «
occulté ». Ils demeurent donc dans son
attente, tout pouvoir politique étant considéré
jusque-là comme « illégitime ».
Par ailleurs, le chiisme possède un « clergé
» de mollahs (maître, en arabe) dont la haute
hiérarchie des Moudjahidin joue le rôle
d’intercesseurs entre Allah et les hommes, et
est habilitée à prendre des décisions théologiques
canoniques (ce qui n’est pas le cas d’oulémas
sunnites).
Enfin, les chiites tendent à rechercher systématiquement
un « sens caché » dans les textes sacrés de
l’islam par le biais d’une gnose ésotérique
marquée par le manichéisme iranien préislamique.
Les chiites sont divisés en plusieurs branches
: zaydites au Yémen, imâmites en Iran, Iraq et
Liban, et ismaéliens principalement en Inde.
« Les sunnites (90 pc). Considérés généralement
comme les musulmans orthodoxes, les sunnites
(ceux qui suivent la sunna, c’est-à-dire
l’ensemble des paroles et des actes du Prophète
et de la tradition) estiment que les califes établis
après Mohammed ont bénéficié d’une délégation
de pourvoir de l’Oumma, la communauté des
croyants.
Les sunnites attribuent une grande importance à
la stabilité politique de l’État, ainsi
qu’à la praticabilité et à la pondération
de la Loi. Ils n’exigent dés lors pas que les
candidats au califat présentent nécessairement
des vertus particulières ou des qualités
morales éminentes. Le calife doit simplement être
issu de la tribu du Prophète Mahomet et se révéler
capable de guider la communauté dans les voies
du droit et de la justice.
Actuellement, quatre écoles se partagent la
direction juridique de l’orthodoxie islamique
: les hanéfites (Turquie, Égypte, Syrie, Irak,
Afghanistan, Inde, Pakistan) ; les malékites
(Maghreb, Afrique noire musulmane) ; les chaféites
(sud de la péninsule arabique, Afrique
orientale, Indonésie) ; et les hanbalites d’Arabie
Saoudite où les Whhabites, séduits par cette doctrine
ultra-conservatrice, ont pu lui redonner un
nouvel essor grâce à l’appui de la famille
Saoud depuis 1974.
En France, en Belgique et aux Pays-Bas, les
musulmans sont presque tous sunnites.
Parallèlement à l’islam officiel, sunnite ou
chiite, s’est développé un courant à la
fois mystique et populaire, l’islam des
soufis et des confréries dont l’importance
numérique et spirituelle n’est pas à
sous-estimer. Sous la direction d’un maître (sheikh),
il s’agit de parvenir, grâce à des exercices
spirituels, à la vérité, c’est-à-dire
Allah.
Source: lire Belgique
emprunté
au Topchrétien |
Islam:
700 millions de musulmans vivent en Asie,
Pakistan, Philippines, Indonésie en passant par
l'Inde.
Du
Pakistan aux Philippines, de la Chine à l’Indonésie
en passant par l’Inde, 700 millions de
musulmans vivent en Asie et présentent un
visage très varié de l’islam. Une mosaïque
que présente la revue des Missions étrangères
de Paris (MEP), "Eglises d'Asie", dans
son édition du 1er octobre. Selon la revue, sur
le milliard de musulmans de la planète, 700
millions vivent en Asie. Quatre pays rassemblent
à eux seuls près de 550 millions de musulmans
: l’Indonésie, le Pakistan, l’Inde et le
Bangladesh. Ces chiffres témoignent de
l’importance de cette religion dans cette
partie du monde. Cependant, là comme ailleurs,
l’Asie n’est pas une et l’islam en Asie présente
un visage très varié dont l’analyse est inséparable
d’une étude des sociétés dans lequel il est
immergé. Le Pakistan. Actualité oblige, après
les attentats dont les Etats-Unis ont été
victimes, les regards sont tournés vers le
Pakistan dont 97 % des 145 millions
d’habitants sont musulmans. Depuis la création
de cet Etat en 1947, une des questions qui se
pose au Pakistan est la suivante : créé tout
exprès par des musulmans, le Pakistan doit-il
pour autant être un Etat islamique ? Le père
fondateur de la nation, Mohammed Ali Jinnah
(1876-1948), était convaincu de la nécessité
de fonder un Etat laïque où musulmans, hindous
et chrétiens auraient leur place. L’évolution
du régime a été autre. Après la prise du
pouvoir par le général Zia Ul Haq, les
institutions tout comme la société ont connu
une radicalisation vers un islam
fondamentaliste. Des groupes extrémistes ont
fleuri et les écoles coraniques qu’ils contrôlent
ont formé et continuent de former des musulmans
non seulement pakistanais mais venus de toute
l’Asie. Très divisés entre eux, ces extrémistes
ne sont pas majoritaires et ont toujours réalisé
des scores électoraux assez médiocres. Une
intervention de l’armée américaine en
Afghanistan à partir du Pakistan pourrait
cependant changer les choses tant le sentiment
anti-américain est largement partagé au sein
de la population.
Dans le reste de sous-continent indien, la
situation est tout autre. Au Bangladesh,
l’ancien Pakistan oriental, où 87 % des 125
millions d’habitants sont musulmans, les
mouvements extrémistes sont quasi inexistants.
En 1988, l’islam a bien été proclamé
religion d’Etat mais la liberté religieuse
est garantie par la Constitution. Dans l’Inde
voisine, les 120 millions de musulmans sont en
situation de minorité : avec 11 % de la
population, ils représentent le deuxième
groupe religieux, derrière les hindous (83 % de
la population). Mis à part le problème du
Cachemire, seule province à majorité musulmane
de la Fédération indienne, les musulmans
d’une façon générale sont trop occupés à
défendre leurs droits et leur identité face
aux extrémistes hindous qui les considèrent
comme des étrangers pour songer à organiser
une quelconque djihad. En Inde, plus que les
extrémistes musulmans, c’est la nébuleuse
hindouiste, qui inspire en partie le parti au
pouvoir à New Delhi et qui s’attaquent depuis
quelques années aux minorités tant musulmane
que chrétienne, qui est cause de soucis.
Au Sri Lanka, en Birmanie et en Thaïlande,
quelques millions de musulmans sont implantés
depuis des siècles et vivent au sein de
populations en majorité bouddhiste. Ils y
connaissent les problèmes de toutes les minorités
religieuses : au Sri Lanka, ils se trouvent
coincés, pris entre le feu croisé des
affrontements entre les séparatistes tamouls et
la majorité cinghalaise; en Birmanie, les
Rohingyas, ethnie minoritaire de confession
musulmane, sont opprimés par les militaires au
pouvoir à Rangoun; en Thaïlande enfin, les
quatre provinces méridionales du pays, frontalières
avec la Malaisie et majoritairement peuplées de
musulmans, connaissent une agitation chronique.
En Malaisie, l’islam est la religion
officielle du pays et plus de 50 % de la
population y adhèrent. Etat pluriethnique et
plurireligieux, la Malaisie a ceci de
particulier qu’il y a une adéquation presque
parfaite de sa composante musulmane avec le
facteur ethnique : les musulmans sont des Malais
et inversement. Sur la scène politique, le
principal parti de l’opposition est un parti
d’obédience musulmane, le PAS (Parti Islam
SeMalaysia). Au pouvoir dans deux des treize
Etats de la Fédération de Malaisie, ce parti
fondamentaliste ne fait pas mystère de sa
volonté de faire de la Malaisie un Etat
islamique. Au pouvoir à Kuala Lumpur depuis
vingt ans, Mohamad Mahathir s’est efforcé de
contrôler des petits groupes musulmans de
fanatiques armés présents dans le pays.
L’Indonésie est le pays qui abrite le plus
grand nombre de musulmans au monde : 86 % de ces
210 millions d’habitants. Pourtant, dans ce
pays dont la devise est « Unité dans la
diversité », la Constitution est laïque et
largement acceptée par les musulmans, même si,
régulièrement, des groupes politiques ou
religieux tentent de faire voter des amendements
visant à l’« islamiser ». Dans le contexte
politique, social et économique de l’après-Suharto,
contexte caractérisé par un certain désordre,
de petits groupes islamistes, favorables à la
« guerre sainte », ont vu le jour. Manipulés
par des militaires, des intérêts politiques ou
économiques, ils ont sévi de manière
sanglante aux Moluques contre la population chrétienne
et ont tissé des liens avec des organisations
extrémistes philippines et malaisiennes.
Aux Philippines, les musulmans représentent une
minorité de 5 % des 70 millions d’habitants
de ce pays très majoritairement catholique.
Surtout présents dans le sud de l’archipel,
à Mindanao, ils s’y sentent marginalisés et
défavorisés par rapport aux colons chrétiens
venus des régions situées au nord de Mindanao.
Depuis 25 ans, divers mouvements ont mené une
lutte armée contre le gouvernement dont
l’objet était plus de voir reconnus les
droits politiques et sociaux de musulmans locaux
que de créer un Etat islamique. La Libye a
servi à plusieurs reprises de médiateur dans
ce conflit. Le groupe Abu Sayyaf, que le
gouvernement américain a placé sur la liste
des 27 organisations terroristes qu’il veut
combattre, s’apparente plus à une association
de malfaiteurs qu’à un mouvement islamique
structuré.
En Chine enfin, les musulmans seraient 60
millions environ, répartis entre les Huis –
des musulmans appartenant au grand ensemble
chinois Han – et les minorités turcophones du
grand ouest chinois, le Xinjiang. Divisés en de
nombreux groupes linguistiques et ethniques, ces
Ouïgours sont traditionnellement rétifs au
pouvoir chinois et à la colonisation de leurs
territoires par des Chinois Han. Leur combat
s’apparente davantage à un irrédentisme
ethnique qu’à un mouvement religieux, mais la
répression qu’exerce sur eux Pékin pourrait
radicaliser leur lutte. Au Xinjiang comme
ailleurs, la Chine, après les décennies du maoïsme
triomphant, connaît un certain réveil
religieux.
Source: ZENIT.org
emprunté au Topchrétien |
Les pages qui suivent sur l'islam sont de
Binjilc Jacques et il a bien voulu nous les prêter en
nous permettant de les travailler. Bonne lecture!
Avant propos
Chers
amis musulmans ce titre a pu être pour vous évocateur
d'un docteur en théologie islamique vous apportant ses
connaissances sur la Coran alors qu'en fait ces études
sur différents thèmes sont développés par un chrétien
! j'ai étudié longuement le Coran et me suis mis à la
recherche de preuves concernant sa non inspiration. Je
suis donc heureux de pouvoir vous faire bénéficier de
quelques découvertes !
As-sallam alaykoum
Binjilc Jacques
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