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older Russell Russell au début et à la fin de sa vie.

Charles Taze Russell est le fondateur et le premier président de la SDTJ (Société des Témoins de Jéhovah). Il est né en 1852 en Pennsylvanie en Amérique dans la ville de Pittsburgh. Sa mère meurt lorsqu'il a 9 ans et son père s'occupe de son avenir et il trouve du travail à la direction du chaîne de magasins prospères. Presbytériens d'origine il se pose plusieurs questions sur la foi. Il commence à remettre en question les enseignements reçus en étudiant de plus près la Bible et en fréquentant des adventistes. Il conclu que l'enfer est une invention humaine et que la fin du monde est imminente. Il quitte le groupe des adventistes en 1878. Il épouse l'année suivante Marie Frances Ackley qui participe à ses études. En 1879 il fonde le «Zion Watchtower» qui est devenu plus tard la «Tour de Garde». Ces périodiques ont connu d'énormes succès.

 

Une série de photos sur Russell (vous noterez qu'il y a une croix sur sa tombe!!! et qu'elle est en forme de pyramide.)

Il voyage beaucoup pour faire connaître ses enseignements mais il meurt accidentellement dans un train en 1916.

Avant de parler de ses successeurs, il serait approprié de lever le voile sur cet homme tant estimé de la SDTJ. Après tout la Bible déclare : «Méfiez-vous des faux prophètes... c'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez» Matthieu 7:15-16

  • L'honnêteté
    •   Les dédales judiciaires «la connaissance du grec» : Russell prétendait connaître l'alphabet grec (dans le but d'appuyer ses convictions) et fut accusé de parjure. Il existe tout un dossier en 2 volumes sur les questions judiciaires contre Russell et contre Rutherford (deuxième président de la secte). Pour sauver la face la SDTJ écrit un article dans la Tour de Garde du 1er janvier 1967 afin d'innocenter son fondateur. Voici donc ce texte :

    «L'accusation de parjure ne fut pas portée au tribunal, mais dans un tract rédigé plus tard par un calomniateur irresponsable, contre lequel frère Russell avait intenté un procès en diffamation. Le rapport officiel de l'affaire en question selon la Cour de police de la ville d'Hamilton, Ontario, Canada, du 17 mars 1913 dit:

    Question : Prétendez-vous avoir étudié le latin?

    Réponse : Non monsieur.

    Question : Et le grec?

    Réponse : Non monsieur.

    Après cela, on lui demanda s'il connaissait l'alphabet grec, et c'est là que fut soulevée la question de savoir s'il connaissait le grec. Cette fausse accusation de parjure a été répétée par nombre de personnes qui ne se sont jamais rendues dans cette ville canadienne afin de vérifier dans les archives de cette vieille cour si elles colportaient une vérité ou un mensonge.»

    Voici donc, sur le conseil de la SDTJ, l'audience du tribunal Ontarien. La personne appelé le calomniateur était en effet un pasteur baptiste du nom de J. J. Ross et c'est bien lui qui dénonçait les prétentions de Russell.

    Question : (Staunton) Connaissez-vous l'alphabet grec?

    Réponse : (Russell) Oui.

    Question : Pourrez-vous me lire les lettres correctement si je vous les montre?

    Réponse : La plupart, je ferai peut-être une faute ou l'autre.

    Question : Voulez-vous me lire les lettres que je vous indique au-dessus de la page 447 que j'ai ici?

    Réponse : Eh bien! je ne sais pas si je pourrai... heu...

    Question : Vous ne pouvez pas me dire quelles sont ces lettres? Regardez et dites-moi si vous les connaissez.

    Réponse : Eh bien...

    Question : Alors, le grec vous est-il familier?

    Réponse : Non.

    Il dit connaître et se parjure en disant ne pas connaître. Un témoin de Jéhovah m'a déjà dit: vous n'étiez pas là, on ne le laissait pas parler et on l'interrompait constamment, c'est pourquoi il a dit «non» mais il connaissait... C'est pire alors, il aurait menti 2 fois!

    • Les dédales judiciaires « l'ordination» : Russell déclare avoir été ordonné mais suite aux questions le nie. Ce texte nous provient du Brooklyn Daily Eagle, janvier 1913.

     

    Question : (avocat de Ross) Est-il vrai que vous n'avez jamais été ordonné?

    Réponse : (Russell) Ce n'est pas vrai!

    Question : Avez-vous jamais été consacré par un évêque, une autorité ecclésiastique, ou tout autre corps légal?

    Réponse : (après une longue pause) Non, je ne l'ai jamais été!

     

  • La moralité
    • Les raisons d'une séparation légale : Madame Russell avait été la meilleure collaboratrice de son mari mais à cause de problème de moralité cette union devenait trop pénible et elle le quitta en 1903 en demandant une séparation légale. En 1906 la demande fut plaidée en cour. Ci-dessous la déposition de Madame Russell tiré du Paper book appelant, no 202, april term 1908, Superior Court of Pennsylvania.

     

    Question : Quand avez-vous eu votre première dispute avec votre mari?

    Réponse : Ce fut à l'occasion de sa première offense avec la femme qui vivait au bureau et à la maison.

    Question : Vous ne voulez pas dire par là que votre mari était coupable d'adultère?

    Réponse : Non.

    Question : Quel était le nom de la femme?

    Réponse : Rose Ball.

    Question : C'est la personne dont vous parliez il y a un instant?

    Réponse : Oui.

    Question : Combien de temps avait-elle été avec vous avant que cette difficulté ne survienne?

    Réponse : Elle est arrivée vers 1884.

    Question : À peu près dans le même temps où vous avez déménagé avenue Clifton?

    Réponse : Non, nous avons déménagé avenue Clifton en 1883 et c'est en 1884 qu'elle est arrivée, peu de temps après le déménagement avenue Clifton.

    Question : Vivait-elle avec vous?

    Réponse : Oui monsieur.

    Question : Combien de temps a-t-elle vécu avec vous?

    Réponse : Elle a vécu avec nous près de 12 ans.

    Question : Racontez simplement ce que vous avez observé concernant la conduite de votre mari et de cette femme en votre présence et dans votre maison.

    Réponse : Avant cette période, mon mari m'avait proposé l'idée d'une séparation. Il me dit que si j'acceptais il me donnerait la maison dans laquelle nous vivions. Il a ajouté que nous ne pouvions plus nous entendre.

    Question : Quand cela s'est-il passé?

    Réponse : Un peu avant que cette affaire ne fût soulevée, vers 1893; nous étions avenue Clifton.

    Question : Qu'est-ce qui provoqua cette proposition de la part de votre mari?

    Réponse : Nombre de désaccords et une chose particulière. Mon mari avait écrit à des personnes à propos desquelles j'avais des réserves très sérieuses à faire. Une de nos disputes arriva de cette manière: Monsieur Russell écrivait certaines lettres avec la mention "personnel" et il les envoyait à des personnes avec qui il correspondait en privé.

    Objection : Hors de cause.

    La Cour : Nous ne pensons pas que cela constitue une offense envers la personne, à moins qu'elle n'ait autre chose en vue.

    M. Porter : Racontez très brièvement ce qui provoqua cette proposition de la part de M. Russell de vous séparer parce que vous ne pouviez plus vous entendre.

    Objection : Hors de cause et non pertinent.

    La Cour : Cela est pertinent si la proposition en question a été provoquée par quelque offense envers l'épouse. Telle qu'elle apparaît maintenant, elle est hors cause. Vous pouvez donner l'histoire du cas et les relations des personnes impliquées. Qu'elle commence par les premières offenses dont elle s'est vue affligée par lui et ce qu'elles furent.

    M. Porter : Je veux que vous disiez ce que votre mari a fait avec cette femme, Rose, en votre présence et dans votre maison.

    Réponse : En premier lieu je considérais...

    Objection : ...

    Question : Dites-nous ce que vous avez vu, ce qu'il a dit et ce qu'il a fait.

    Réponse : Un soir, je passais la veillée en bas. Notre bibliothèque et notre chambre étaient voisines au deuxième étage. J'ai donc passé la soirée en lisant et puis, vers 22 heures, je suis montée dans ma chambre et je pensais qu'il se trouvait dans la bibliothèque ou dans son lit. J'ai remarqué qu'il n'était ni dans sa chambre ni dans la bibliothèque. Je suis allée dans une autres pièce et j'ai découvert qu'il était en vêtements de nuit, assis à côté du lit de Mlle Ball. Elle était couchée. En d'autres occasions, je l'ai trouvé là; elle le faisait venir en disant qu'elle n'était pas bien et qu'elle le voulait près d'elle. Je me suis opposée à cela en lui disant que c'était inconvenant: "Il y a des gens tout autour; quelle sorte de réputation s'attachera à notre maison si tu agis ainsi?". Il s'est fâché.

    Question : Vous déclarez que vous l'avez pris à récidiver; combien de fois?

    Réponse : Je l'ai trouvé plusieurs fois; je ne me souviens pas combien.

    Question : Dans la chambre de Mlle Ball?

    Réponse : Oui monsieur; et dans la chambre de la servante également.

    Question : A-t-il donné une raison expliquant sa présence dans cette chambre?

    Réponse : Il n'en a pas donné; il s'est fâché tout simplement.

    Question : Que lui avez-vous dit au sujet de sa conduite?

    Réponse : "Nous avons une grande oeuvre entre les mains. Dans cette oeuvre, toi et moi devons nous conduire avec beaucoup de circonspection aux yeux du monde. Si nous faisons de telles choses, qu'est-ce qui arrivera? Supposons que tu ne fasses rien de mal, ne crois-tu pas que les gens vont parler? Je ne suis pas contente!" Il m'a répondu qu'il ne se laisserait pas conduire par moi; j'étais découragée.

    Question : Que faisait Mlle Rose à la Watchtower?

    Réponse : Elle s'occupait de la correspondance.

    Question : Où se trouvait son bureau par rapport à celui de M. Russell à la Société Watchtower?

    Réponse : Il était dans le même local.

    Question : À quelle heure allait-il aux bureaux de la Watchtower?

    Réponse : Je ne me souviens pas très bien, il avait l'habitude de s'y rendre seul.

    Question : Revenait-elle avec lui le soir?

    Réponse : Elle revenait ave lui; ils rentraient vers 11 heures du soir. Les jeunes gens employés dans le bureau retournaient chez eux, mais il ne voulait pas qu'elle retourne avec eux! Elle devait l'attendre et l'accompagner.

    Question : Je veux seulement le fait. Est-ce que Mlle Rose revenait à la maison en compagnie de votre mari?

    Réponse : Oui monsieur.

    Question : Dites à Cour quelle conversation, si conversation il y a eut, vous avez eue avec cette demoiselle Rose concernant ses relations avec votre mari, conversation que vous auriez ensuite rapportée à votre mari.

    Objection ...

    La Cour : L'objection est maintenue à moins que vous ne montriez   ce que vous vous proposez de prouver.

    M. Porter : Nous nous proposons de prouver par la déposition du témoin que la requérante, ayant observé la conduite (telle que déclarée par elle) de son mari, est allée trouver la jeune fille et en obtint la déclaration suivante: M. Russell, à divers moments, lui prodiguait embrassements et baisers, il l'appelait sa petite femme et lui disait que le cœur de l'homme était si grand qu'il pouvait aimer une douzaine de femmes, mais que le cœur d'une femme était si petit qu'elle ne pouvait aimer convenablement qu'un seul homme.

     

    « Après avoir reçu cette déclaration, la requérante en fit part à son mari qui admit que c'était vrai.»

     

    Question : Madame, vous avez compris l'ordre de la Cour. Vous allez nous dire ce que vous avez déclaré à votre mari concernant Rose Ball, ainsi que sa réponse.

    Réponse : Je lui ai dit que j'avais appris quelque chose de très grave. Je ne le lui ai pas dit de suite, j'ai laissé passer une journée jusqu'à ce que je me sente suffisamment maîtresse de moi et que je puisse parler. «Rose m'a dit que tu avais été très familier avec elle, que tu as pris l'habitude de l'embrasser, de lui donner des baisers et de la faire asseoir sur tes genoux et de lui faire des caresses. Tu lui as ordonné de ne rien dire; cependant elle ne pouvait plus se taire plus longtemps. En voyant mon désespoir elle est venue tout me dire».

    La Cour : Qu'a-t-il dit?

    Réponse : Il a essayé de prendre cela à la légère. Je lui ai dit: «Mon ami, tu ne peux pas faire cela, je connais toute l'histoire, Rose m'a parlé sans détour et je sais que c'est vrai.» Alors il m'a dit qu'il regrettait, que c'était vrai mais qu'il ne voulait pas faire le mal. Je lui ai répondu que je ne voyais pas comment il aurait pu poser un tel acte sans vouloir mal agir.

    Question : Quelle année était-ce?

    Réponse : 1894, en automne.

    M. Porter : Avez-vous mentionné à votre mari, lors de cette rencontre, certains mots doux?

    Réponse : Oui monsieur.

    Question : Quels étaient-ils?

    Réponse : J'ai dit à mon mari que Rose m'a raconté qu'un soir en revenant à la maison, dès qu'ils furent entrés dans le living, (il était près de 11 heures du soir), il la serra dans ses bras et l'embrassa. Cela s'est passé dans le vestibule avant d'entrer dans le living. Il l'appela "sa petite femme". Elle protesta: "je ne suis pas votre femme!"

    Question : Et quels autres mots doux employa-t-il?

    Réponse : Il a dit: "Je suis comme une méduse, je flotte ici et là, je touche celle-ci et celle-là. Si elle répond, je la prends, sinon je flotte vers d'autres." Rose a écrit ces choses afin que je puisse me les rappeler et il a avoué les avoir dites.

Quelle sorte d'homme était ce premier président de la SDTJ? Souvent les témoins de Jéhovah vont dire qu'ils n'ont rien à voir avec Russell, pour s'éloigner de ce témoignage peu glorieux. Ils iront jusqu'à dire qu'ils ne le citent même pas...

«Qui enseigne les doctrines de pasteur Russell? Certainement pas les témoins de Jéhovah! Ils ne peuvent être accusés de le suivre car ils ne l'ont jamais cité comme une autorité, ni publié ou distribué ses écrits.» Réveillez-vous, éd. anglaise, 8 mai 1951, p.26

Or nous allons vous montrer hors de tout doute exactement le contraire...